Suite de la série avec les photos de Matyas, parti cet été chez les Sàmis.

// photo © Matyas Lebrun //

// photo © Matyas Lebrun //

Le lavvù est l’habitat nomade des Sàmis. Sorte de tipi, proche de ceux utilisés autrefois par les Amérindiens, le lavvù est encore utilisé en Sàpmi (Laponie) lors des migrations de printemps et d’été.

Les rennes mènent la danse car c’est eux qui, sensibles aux variations de températures, entament leur marche vers la côte dès les premières chaleurs de mai. Durant quinze à vingt jours, les éleveurs suivent les animaux dans le désert blanc du grand Nord et continuent, encore aujourd’hui, à dormir sous le lavvù. Pratique et confortable, ce cocon, fait de tronc de bouleau et de toile tendue, a traversé les âges. En son milieu crépite un feu, au-dessus duquel cuit, suspendu, un morceau de viande de renne.

Pas de radio dans les ondes vertes de cette semaine, je devais boucler plusieurs travaux, et suis en déplacement…

Mais n’oubliez pas d’aller voir la sélection Tv d’Anouska sur Ecolo-Info. Hop, c’est par ici !

Et pour la radio, on se rattrapera en podcast la semaine prochaine ;-)

Le soleil serait dans le creux de la vague, c’est-à-dire dans la phase la plus calme de ses cycles d’activité de 11 ans. Sur The Big Picture, de fabuleuses images prises lorsqu’il est plus vif.

C’est le blog d’une copine, rencontrée à Village magazine. Je peux un tantinet me venter de l’avoir décidée à se lancer dans le blogging (mais elle était déjà bien bien tentée, l’idée lui trottait dans la tête depuis un moment).

Elle y cause et causera développement rural, local. Parlera de sa vie à la campagne…

Mais d’ailleurs, c’est quoi la campagne ?

Perso, je suis déjà abonnée au flux rss. Bonne lecture !

On continue la série des snap shots avec Matyas !

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// photo © matyas lebrun //

Cette photo a été prise à quelques kilomètres du Cap Nord, sur les hauts plateaux. Je dois rencontrer Mathis chez lui, mais il est absent. Ses parents m’offrent le café et son frère m’apprend à lancer le lasso. “Pour pouvoir garder notre culture sàmi, une seule chose fut possible : devenir Norvégiens. Victimes des pressions étatiques scandinaves, les Sàmis se sont inclus dans la modernité qui leur a été imposée mais jamais ils n’ont oublié et quitté leurs racines : alors qu’ils partent chasser et pêcher en quad ou motoneige, ils continuent à se servir du lasso pour marquer les rennes et cultivent leur jardin secret rempli des Uldas et de Stallò, dieux et déesses de la Terre…

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