Entre 10 et 15 tonnes de batteries de voitures en fin de vie reposent au fond de l’eau, dans le ventre du navire marchand Don Pedro qui a coulé le 11 juillet dernier, près du port d’Ibiza. Il avait déjà craché à la face de la jet-set, sur les plages les plus glamours des Baléares, des dizaines de tonnes de pétrole (120 tonnes de sable, algues et résidus flottants ont pour l’instant été récupérés). El Pais révèle aujourd’hui qu’il cache dans son antre des batteries fortement toxiques, à haute teneur en plomb et acide sulfurique. Les autorités avaient affirmé que Don Pedro ne portait pas de cargaison, et que le seul danger pour le milieu marin provenait des réserves de fuel, et autres huiles bien peu recommandables.

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