A Toulouse, Dominique Platon, Lamia et Erwan Vermel travaillent depuis plusieurs mois sur le projet Mobilib. Leur premier souci est de réunir suffisamment d’intéressés prêts à s’engager pour que la structure soit viable. Ils misent sur une cinquantaine de personnes pour cinq voitures. Tout se jouera demain soir (20 heures à l’ENSEEIHT, au bord du canal entre la CAF, Saint Aubin et la rue Riquet), lors de la « première et unique réunion constitutive d’un service d’autopartage sur Toulouse », annonce l’invitation. Qui ajoute : « Nous vous rappelons que sans vous, ce projet ne verra pas le jour. Il est maintenant temps de prendre en main ce service qui se doit d’appartenir à la société civile ou de faire le choix d’en laisser la direction et les décisions à des société privées dont l’objectif restera avant tout le bénéfice. »

Deux chemins sont possibles suite à cette réunion. Soit suffisamment de personnes sont prêtes à s’engager et Mobilib pourra entamer sa recherche de financements et monter une Scic. Soit, issue pessimiste, ils ne réussissent pas à rassembler suffisamment, et le projet tombe à l’eau.

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