Plus il fait chaud, plus l’atmosphère est humide – puisque l’eau est vaporisée – plus le ciel, c’est-à-dire des trombes d’eau, risque [ou risqueNT ? si quelqu’un peut me dire comment on accorde ça…] de nous tomber sur la tête. Logique, non ?

Le rechauffement climatique augmente la fréquence des fortes précipitations. // photo élodie touret //

Le réchauffement climatique augmente la fréquence des fortes précipitations. // photo © élodie touret //

Des climatologues américains et britanniques viennent ainsi de confirmer le lien entre le réchauffement climatique et l’accroissement des très fortes précipitations, en comparant des modèles informatiques et les observations satellitaires. L’étude est parue jeudi dernier dans la revue Science.

Pour comprendre comment les précipitations répondaient au réchauffement du climat, les chercheurs ont étudié les changements naturels liés au courant marin chaud El Niño dans le Pacifique sud, qu’ils ont utilisé comme un laboratoire pour vérifier leurs hypothèses. En se basant deux décennies d’observation, ils ont mis en évidence un lien très clair entre l’intensité extrême des pluies tropicales et la température de l’eau, la fréquence de très fortes précipitations augmentant durant les périodes chaudes et diminuant lors des périodes froides.

Brian Soden, professeur de climatologie à l’Université de Miami, et Richard Allan, de l’Université de Reading, en Grande-Bretagne, notent, selon l’AFP, qu’un des plus grands défis auxquels fait face l’humanité est de s’adapter aux conditions météorologiques extrêmes résultant du réchauffement de la planète, et notamment à la plus grande fréquence de fortes précipitations.